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25 août 2009

Cinéma: "Je suis une légende"


Réalisé par:
Francis Lawrence

Avec:
Will Smith (DR Robert Neville)

Le pitch:
Une éminente scientifique a découvert un vaccin contre le cancer.
3ans plus tard, la Terre est décimée. Un homme seul avec son fidèle berger allemand, avance dans les ruines de New York, à la recherche d'animaux à chasser, de films à visionner, de vie à poursuivre. A la tombée de la nuit, il se barricade chez lui. Dehors, les cris se font entendre, le bruit, les hurlements, la mort...
On apprend que le vaccin a eu des effets indésirables. Le monde entier est peuplé de zombies. Le Docteur Neville, immunisé grâce à son sang, est le seul rescapé de NY, mais il espère que d'autres ont survécu. Il cherche un antidote pour sauver le monde au péril de sa vie.

Critique-tac:
Waouh waouh waouh! Pas grand chose à ajouter! Ce film est un petit bijou de réalisation, d'esthétisme, de scénario, d'interprétation.
Will Smith est un GRAND acteur. Jouer tout seul pendant les 3/4 du film relève de l'exploit. Les flash back sont utilisés à point nommé pour aider la compréhension du spectateur et en même temps aider le personnage à se souvenir pourquoi on en est arrivé là, et pourquoi il se bat.
Les zombies sont plutôt bien réussis. Le scénario tient la route. On a les chocottes avec lui et pour lui. Bref, un pur moment de flip et d'adrénaline.












Note: 17,5/20

Les +:
  • Will Smith
  • Sam le berger allemand, son sacrifice m'a fait chialer :-"
  • le scénario
  • la réalisation impeccable tant au niveau photo/image/cadrage qu'au niveau montage.
Les -:
  • la fin alternative... mais bon, elle doit exister sinon il n'y aurait pas de suite...

NB: en bonus pour toi, la fin alternative pour que tu comprennes pourquoi "je suis une légende 2" est en projet de tournage!

---> c'est par ici

Cinéma: "Le fantôme de mon ex fiancée"


Réalisé par:
Jeff Lowell

Avec:
Eva Longoria (Kate)
Paul Rudd (Henry)
Lake Bell (Ashley)

Le pitch:
Kate est très méticuleuse. Le jour de son mariage avec Henry, elle est encore sur le qui-vive, prête à tout organiser au mieux. Malheureusement, à force de vouloir faire trop bien, elle se fait écraser par un ange de glace et meurt.
Henry n'arrive pas à s'en remettre. Plusieurs mois après le drame, sa soeur le met donc en contact avec une amie voyante, Ashley, et demande à cette dernière de faire semblant de parler avec Kate pour qu'Henry tourne définitivement la page. Chose faite puisqu'ils tombent amoureux. Mais Kate n'a pas réussi à passer de l'autre côté puisqu'elle n'a pas terminé son oeuvre sur Terre. Voyant que son fiancé aime une femme, elle va la hanter et lui pourrir la vie.

Critique-tac:
Petite comédie sans prétention, te revoilà. Le classique du trio amoureux est ici remanié de façon amusante puisque la troisième est un peu morte.
On nous ressort des bons vieux clichés, qu'on retourne et qu'on essaie de balancer dans le fantasque, le drôle et le fantastique comique.
Le couple Henry/Ashley est beaucoup plus crédible et attachant que celui qu'il formait avec Kate. D'ailleurs le rôle de Kate est particulièrement inintéressant. Elle viendrait même à la limite gâcher le film (bon ok ça parle de fantôme mais ça aurait pu être plus recherché!).
On le regarde, on sourit, on oublie et hop, vite un autre film.














Note: 10/20

Les +:
  • Paul Rudd, un acteur qui nous veut du bien
  • Lake Bell, belle et drôle
  • Jason Biggs, après les American Pie, toujours dans la comédie, dans le rôle du meilleur ami gay qui n'est pas gay!
  • l'entre-deux mondes tout blanc avec l'espèce d'ange qui est pas très locace
Les -:
  • Eva Longoria... rôle plat
  • scénario, pas très original
  • effets spéciaux dignes d'un enfant de CM2

Cinéma: "Millenium"


Réalisé par:
Niels Arden Oplev

Avec:
Michael Nyqvist (Mikael Blomkvist)
Noomi Rapace (Lisbeth Salander)

Le pitch:
Tout commence par un procès; celui de Mikael Blomkvist, journaliste économique, condamné pour diffamation.
Mikael est très populaire grâce à son journal, Millenium. Mais cette accusation l'affaiblit. Il décide de prendre du recul et de s'exiler loin de la ville, des médias, et de sa vie. C'était sans compter sur Henrik Vanger, vieil homme de pouvoir et d'argent qui va lui confier une mission: retrouver le meurtrier d'Harriet, sa nièce qui a disparu il y a une soixantaine d'années. Pour cela, il va être aidé par Lisbeth, une jeune paumée, douée en informatique et en filatures, qui à la base, enquêtait sur lui.

Critique-tac:
N'ayant pas lu la saga Millenium (booouuuhhh la honte!) je peux avoir un avis totalement objectif sur le film (aaaaahhh!).
Le cinéma nordique me troublera toujours par sa violence gratuite et mise en avant. On ne tourne pas autour du pot, on montre les choses telles qu'elles sont, même si ça fait mal aux yeux et que ça retourne l'estomac. Millenium n'y échappe pas. Le personnage de Lisbeth, déjà particulièrement tourmenté, est agressé d'une manière sauvage et brutale, physiquement et moralement. Le côté monstrueux des membres de la famille Vanger, qu'ils soient extrêmistes, violeurs ou serial killer, est latent mais toujours suggéré.
Il y a vraiment des passages qui sont durs à tenir mais l'histoire est bien ficelée. Même si la fin est un peu téléphonée, l'énigme de la disparition d'Harriet tient le fil. On a envie d'enquêter avec Mikael et Lisbeth, d'en savoir plus sur cette famille étrange, de connaître le déroulement des événements! Qu'a-t-il bien pu se passer il a y 60 ans?
Le côté "eau de rose" aurait pu ne pas faire partie de l'histoire ou du moins ne pas être DEJA exposé à ce point. L'histoire d'amour est tellement secondaire, qu'on aurait pu attendre l'épisode d'après ou même l'ultime pour voir nos deux héros se bécoter!




















Note: 12,5/20

Les +:
  • la froideur nordique dans toute sa plendeur
  • le scénario plutôt bien écrit et surement bien adapté
Les -:
  • l'amour qui n'a pas vraiment sa place dans l'histoire
  • le criminel... pas assez psychopathe et trop facile à éliminer

NB: reste plus qu'à attendre le deuxième chapitre pour voir comment ça va continuer.

17 août 2009

Cinéma: "Là-haut"


Réalisé par:
Pete Docter & Bob Peterson

Le pitch:
Quand Carl était petit, il était fan d'un explorateur qui parcourait le monde et vivait des aventures incroyables. C'est comme cela qu'il a rencontré Ellie, une fillette qui elle aussi rêvait de voir la vie autrement. Ils se marièrent. Ils n'eurent pas d'enfant et tous leurs rêves furent mis de côté.
Puis Ellie est morte.
Carl est resté seul... avec la maison de ses souvenirs, qu'il ne veut en aucun cas quitter.
Pour ne pas aller en maison de retraite et se faire voler sa demeure par un agent immobilier peu scrupuleux, il gonfle des ballons pour que sa maison s'envole. Il veut la poser là où Ellie désirait finir sa vie, en partant à l'aventure. Manque de chance, il va embarquer sans le vouloir un scout de 9ans, Russell, gourmand et bavard, qui va l'emmener là-haut...

Critique-tac:
Pour un Pixar, c'est un Pixar réussi.
Déjà, tout commence par un court-métrage d'une beauté terrifiante mêlé d'humour, d'émotion et de tendresse "Partly Cloudy". J'en ai pleuré c'est pour dire!
En ce qui concerne le long, la première partie est extrêmement drôle et triste à la fois. On se sent tiraillé entre le bonheur et l'amour que vivent Carl et Ellie et le désespoir et le malheur qu'ils supportent notamment avec la perte de leur enfant... et finalement la mort d'Ellie.
Carl devient aigri, puisqu'il a perdu sa moitié. Il n'a plus vraiment le goût de vivre, il vit dans la nostalgie. Rien ne peut le faire sortir de ses souvenirs. Jusqu'à ce qu'il décide de partir à l'aventure pour rendre une espèce d'hommage à sa femme disparue. Jusque là, tout est parfait.
Ensuite les personnages secondaires apparaissent et là aussi ils sont hilarants (les chiens qui parlent et Kevin), touchants et gauches (Russell) ou inutiles (l'explorateur).
Quand la maison s'envole, on se demande où ils vont nous emmener. Et on part à la recherche du Dabou avec les héros... enfin plutôt à sa sauvegarde.
J'ai cependant largement moins aimé quand nos 2 intrépides ont du déjouer les plans de Muntz. L'histoire devient trop farfelue, décousue et même si j'adore Dug et ses potes et Kevin la maman, c'est... trop!












Note: 14,5/20

Les +:
  • le couple Carl/Ellie (petits et vieux!)
  • Kevin le Dabou
  • Russell et sa gouaille
  • Dug et son "i just met you and i love you"
  • l'idée des ballons
  • le scénario
  • les décors fabuleux
  • le chara design, vraiment beau pour des humains
Les -:
  • les méchants
  • Charles Muntz, l'explorateur fou
  • la fin un peu carabinée de l'histoire

6 août 2009

Cinéma: "Le limier/Sleuth"


Réalisé par:
Kenneth Brannagh

Avec:
Michael Caine (Andrew Wyke)
Jude Law (Milo Tindle)

Le pitch:
Andrew Wyke est un écrivain de romans policiers à succès. Un jour, il reçoit chez lui l'amant de sa femme, Milo, acteur au chômage. Sachant que Maggie à le goût du luxe et que lui n'a pas son train de vie, il lui propose un "cambriolage" organisé pour récupérer une grosse somme d'argent.
Milo serait donc riche et partirait avec Maggie et Andrew accepterait de divorcer et arnaquerait l'assurance.
Milo accepte les règles du jeu mais tombe dans un piège. Qui en ressortira vainqueur?

Critique-tac:
J'ai vu après avoir visionné le film que c'était un remake de Mankiewicz avec déjà Michael Caine dans le rôle de Milo cette fois-ci. Et à ce qu'il paraît, c'est un chef d'oeuvre.
Ce film-ci, n'a pas la prétention d'arriver à la cheville de son prédécesseur, mais de transformer l'original en le réadaptant aujourd'hui (connaissant Kenneth qui a toujours des idées tordues:p ).
En grande fan du travail de Kenneth Brannagh en tant que comédien et réalisateur, de celui de Jude Law pour son interprétation (plus que pour le choix de ses rôles qui sont souvent dans la même veine du "je veux casser mon image de beau gosse en passant pour un psychopathe!"), et pas dédaigneuse du tout envers le talent immense de Michael Caine, je me disais que forcément ce film allait être pour moi un pur régal!
En fait, j'en ressors... ébranlée.
Le malaise. La tension. L'incompréhension. 3sentiments qui règnent en maître durant les 1h20 de huis-clos entre les 2personnages. L'histoire est trop virevoltante. Il faut avoir le Qi d'Einstein pour réusir à suivre sans s'y perdre en cours de route. Qui pense quoi? Qui va faire quoi? Est-ce que machin pense vraiment ce qu'il dit ou est-ce que c'est encore de la manipulation pure et simple?
Ce qui en fait au final un film réussi mais un peu trop intello.













Note: 11,5/20

Les +:
  • Jude Law en psychopathe
  • Michael Caine en psychopathe
  • le scénario (trop) bien ficelé
  • le huis-clos qui donne le ton
Les -:
  • les points positifs dit précédemment, qui peuvent vite se retourner en négatifs!

30 juillet 2009

Cinéma: "Sans Sarah rien ne va"


Réalisé par:
Nick Stoller

Avec:
Jason Segel (Peter Bretter)
Kristen Bell (Sarah Marshall)
Mila Kunis (Rachel)
Russell Brand (Aldous Snow)

Le pitch:
Peter et Sarah vivent le parfait amour depuis 5ans. Ils se sont rencontrés sur une série policière, elle est une star du petit écran, lui en fait la musique!
Un jour, elle lui annonce qu'elle le quitte... pour une star du rock! Le monde s'écroule alors pour Peter, qui était en manque d'inspiration pour ses nouvelles créations et qui maintenant se retrouve plus bas que Terre. Il va aller se ressourcer à Hawaii (île chère au coeur de Sarah) et tombe sur le nouveau couple... Il va devoir passer outre le fait de voir son ex avec un autre homme et reprendre goût à la vie et à l'amour dans les bras de Rachel, la standardiste de l'hôtel... s'il lui en laisse l'occasion.

Critique-tac:
J'adore HIMYM, Veronica Mars et That's 70's show... Le rapport? 3 des 4 acteurs principaux font partie de ces séries! Alors le mélange ne pouvait être qu'explosif!
Le scénario ne casse pas 3 pattes à un canard, faut pas se leurrer. C'est du divertissement pur, une comédie romantique sur fond comique! Mais ça fonctionne plutôt bien. Les acteurs sont à fond dans le trip, les situations cocasses sont assez bien utilisées et font sourire, les décors sont paradisiaques. On se prend d'affection pour ce pauvre Peter et on essaie d'oublier Sarah Marshall avec lui... Le personnage de Russell Brand en VF est assez pitoyable à cause de son accent mais dans le contexte, ça passe. Les apparitions de Paul Rudd m'ont bien fait marrer. Le couple en voyage de noces est ... particulier.
Bref, un équilibre assez réussi entre le rigolo et le pathos. Faire rire avec la tristesse d'un homme. Et émouvoir avec l'amour. Une recette qui marche à tous les coups!













Note: 12,5/20


Les +:
  • les acteurs, parfaits dans leurs rôles
  • les décors, Hawaii, sublime
  • l'histoire drôle et émouvante
Les -:
  • la comédie musicale de Peter....... sans commentaire! Ca vaut Cindy2000 :D

29 juillet 2009

Cinéma: "Gone baby gone"

Réalisé par:
Ben Affleck

Avec:
Casey Affleck (Patrick Kenzie)
Michelle Monaghan (Angie Gennero)
Morgan Freeman (Jack Doyle)
Ed Harris (Remy Bressant)

Le pitch:
La voix off de Patrick nous raconte que dans toutes les villes, dès qu'on a grandi dans un quartier, on connaît tout le monde et les langues se délient facilement. C'est ce talent qu'il va mettre en oeuvre pour retrouver Amanda, une gamine de 3ans qui a été enlevée.
Patrick et Angie ont une agence de "détectives". Ils ont grandi à Boston, ont beaucoup de connaissances. La tante de la gamine va les embaucher pour enquêter en partenariat avec la police. Au fur et à mesure de leurs recherches, ils vont en apprendre beaucoup sur les cachotteries, les mensonges, les incohérences sur la disparition de la fillette, sur sa mère, son oncle et même les policiers chargés de l'enquête. Trouver la vérité a un prix. Patrick va être mis face à ses choix et à sa conscience.

Critique-tac:
Premier film de Ben Affleck, assez bluffant j'dois dire. En regardant ce film, je me suis dit que l'univers ressemblait assez à celui de Mystic River... et pour cause puisqu'il est tiré d'un livre du même écrivain. Une réalisation aussi soignée que celle de Clint Eastwood, une histoire travaillée au millimètre près. Des acteurs épatants.
Dans la première moitié du film on enquête sur la disparition d'Amanda, ça ressemble à un "policier" classique. Des indices, des preuves, un puzzle de 1000 pièces à reconstituer pour comprendre l'histoire. Une fois cette épreuve passée, une seconde partie commence. Celle où le héros prend conscience que toute sa théorie a été faussée dès le départ. Il doit tout reprendre à zéro, réanalyser chaque pièce. Et quand il réalise qu'il tient une bombe entre les mains, il doit faire LE choix de sa vie, au détriment de ce qui lui paraît juste.
Bref, une histoire bien ficelée, même si bien sûr, j'avais grillé une bonne partie du film avant sa fin... en ce qui concerne Ed Harris. Après l'histoire de Morgan Freeman, j'l'ai moyennement vue venir.














Note: 14/20

Les +:
  • Casey Affleck, bien meilleur acteur que Ben
  • le scénario qui tient la route
  • la fin assez difficilement grillable
  • une réalisation peaufinée
  • la voix off, procédé que j'aime beaucoup
Les -:
  • à force d'avoir un scénario trop millimétré, y'a beaucoup de détails un peu superflus qui font trainer le film en longueur
  • certains personnages secondaires qui sont inutiles
  • la morale de l'histoire... il est gentil Patrick mais un peu con!

27 juillet 2009

Cinéma: "Slumdog Millionaire"

Réalisé par:
Danny Boyle

Avec:
Dev Patel (Jamal Malik)
Freida Pinto (Latika)
Anil Kapoor (Prem Kumar)

Le pitch:
Jamal passe à la télé. Il est candidat à Qui veut gagner des millions. Il vient des bidonvilles les plus pauvres d'Inde, et pourtant, il est à deux doigts de gagner 20 millions de roupies. Ce qui paraît louche aux yeux du présentateur et de la production qui lui envoient des policiers plutôt tortionnaires pour savoir s'il y a eu triche ou pas avant la question finale, cruciale. Jamal doit alors raconter comment il a appris autant de choses, et comment sa vie fascinante et tumultueuse lui a servi pour répondre aux questions.

Critique-tac:
Danny Boyle nous a habitués à du sensationnel trash, du sang, du meurtre, de la folie, de la méchanceté gratuite. Slumdog est moins boylesque que ses autres films, il est plus doux. Au départ, on découvre l'enfance difficile de gosses orphelins dans les bidonvilles de l'Inde. On voit qu'ils doivent se battre pour survivre et échapper à une espèce de mécène empoisonné qui ne fait que se servir d'eux, les maltraiter pour se faire du fric. Ensuite on suit leur descente aux enfers pour tenter de sortir des travers de la rue. Et finalement, grâce à Jamal on comprend comment se sortir de la merde la plus profonde pour devenir quelqu'un, même sans importance, juste quelqu'un, que l'amour qu'il a pour Latika l'a fait tenir et évoluer.
Alors même s'il y a un malaise à voir toute cette pauvreté, cette déchéance humaine, cette haine de soi et des autres, cette violence sans raison, c'est la vie; cette vie aussi triste et pourrie soit-elle peut un jour vous rendre un peu de ce que vous lui avez donné. Ici, toutes les situations de danger ou de bonheur qu'a connues Jamal se sont révélées importantes puisqu'elles lui ont permis de devenir riche et de retrouver son amour perdu.
Belle philosophie, belle morale!













Note: 15/20

Les +:
  • les acteurs enfants, ados, post-ados... tous vrais (en même temps ils viennent vraiment des bidonvilles!)
  • la rapidité de l'action, pas de temps morts
  • le décor de qui veut gagner des millions, qui parle à beaucoup de gens dans beaucoup de pays
  • le scénario qui tient la route sur le "mais comment il sait tout ça?!"
Les -:
  • Prem est plus méchant que Jean-Pierre
  • les incohérences du jeu (impossible de voir QVGDM un jour en direct à la télé et de voir le présentateur au pipi-room avec un candidat!)

Cinéma: "Harry Potter et le prince de sang mêlé"


Réalisé par:
David Yates

Avec:
Daniel Radcliffe (Harry Potter)
Emma Watson (Hermione Granger)
Rupert Grint (Ron Weasley)
Bonnie Wright (Ginnie Weasley)
Michael Gambon (Albus Dumbledore)
Alan Rickman (Severus Rogue)

Le pitch:
Après avoir affronté Voldemort avec ses amis de l'ordre du Phénix dans l'épisode précédent, Harry est devenu l'élu. Dumbledore vient le chercher chez les Weasley pour qu'il l'aide à convaincre le professeur Slughorn de revenir enseigner à Poudlard et ainsi lui soutirer des informations sur Tom Jédusor. La nouvelle année va être chargée en émotions.
Les coeurs chavirent, entre Ron et Hermione, Harry et Ginnie...
Les forces du mal prennent de plus en plus d'essor et de pouvoir, notamment à travers Drago Malfoy, nouveau venu chez les Mangemort et Rogue toujours aussi ambigu.
Harry, Ron, Hermione ET Ginnie vont devoir se battre, éviter les embûches et en découvrir plus sur Voldemort pour l'anéantir avec tout leur courage et malgré la tristesse du sacrifice de Dumbledore.

Critique-tac:
Encore une étape de transition pour H.P. Un épisode où l'on n'apprend pas grand chose, où l'action se fait discrète, une page qui se tourne pour nous amener lentement mais surement vers la fin de Voldemort.
Assez décevant je dois dire. On aurait aimé qu'il se passe plus de choses, qu'il y ait plus de scènes fortes. Que Harry se conditionne enfin en leader plutôt qu'en apprenti magicien.
Heureusement pour les grand romantiques, c'est l'épisode de toutes les révélations amoureuses. Ron et Hermione s'avouent enfin (presque) leur amour, Harry et Ginnie se bécotent enfin après s'être tournés autour pendant des années et malgré les amourettes diverses et variées de l'un et de l'autre (Cho pour lui, Dean pour elle...).
Il est moins sombre donc que le précédent opus qui m'avait scotché, exceptées peut-être les scènes de Dumbledore qui sont assez intenses. Entre la grotte et la tour,fiou, si vous aimez ce personnage vous allez souffrir avec lui c'est sûr!
















Note: 13,5/20

Les +:
  • Harry et Ginnie, le couple vedette enfin trouvé
  • Dumbledore, rôle fort et intense
  • Rogue, ambigu comme on l'aime
  • les décors, toujours merveilleusement beaux
  • un bout du passé de Tom Jédusor mis à jour
Les -:
  • Lavande Brown, personnage insignifiant qui ne sert à rien
  • les méchants qui sont particulièrement nuls (Béatrix en tête d'affiche!)
  • le manque d'action

On attend le dénouement du 7 avec impatience après ça...

Cinéma: " Vilaine"


Réalisé par:
Jean-Patrick Benes & Allan Mauduit

Avec:
Marilou Berry (Mélanie)
Frédérique Bel (Aurore)
PEF (Martinez)
Joséphine de Meaux (Blandine)

Le pitch:
Mélanie est trop bonne trop conne. Et tout son entourage le sait et en profite énormément. Elle fait le ménage chez sa mère hypocondriaque, elle sort le chien de la voisine fainéante, elle fait tout le boulot de son patron misogyne et castrateur, elle se fait pourrir la vie par sa cousine et ses copines bimbos pimbêches. Bref, c'est une bonne poire.
Et comme son physique ne lui permet pas de trouver le prince charmant, elle chatte sur le net avec les garçons. Elle croit avoir trouvé la perle rare, l'homme idéal, beau, drôle et intelligent, quand malencontreusement elle découvre que c'est sa pétasse de cousine blonde qui manigance un mauvais coup pour la ridiculiser. C'est la goutte d'eau qui va faire déborder le vase. Mélanie va devenir vilaine!

Critique-tac:
Marilou Berry a bien essayé, mais pour moi, elle a pas transformé l'essai. Sa vilaine est beaucoup trop gentille. Après un coup de p*** comme celui de Frédérique Bel, je me serai transformée en méga saian de la méchanceté. Et là, Mélanie, elle y va doucement. Normal au début puisque qu'on ne devient pas atroce du jour au lendemain... mais même quand le film déroule, elle reste un peu derrière, ralentie par rapport à l'image qu'elle devrait donner par rapport à chaque situation. Toujours un train de retard quoi. Le personnage qui s'en prend le plus dans les dents finalement, c'est ce pauvre chat qui a rien fait. Le patron à part bosser un peu plus et avoir peur pour sa voiture, il risque pas grand chose, les copines, à part passer pour une conne à la télé pour la brune et se faire faire écraser ses statuettes de porcelaine pour la rousse, elles ont pas trop souffert, la cousine, excepté se faire ruiner son mariage, elle a pas l'air trop traumatisé...
Ouais, moi je compatis pour le chat dans la poubelle et le chien basset hound qui a dû morfler.
Et puis, l'histoire d'amour... hum... genre, il n'y aurait qu'un black sans papier pour aimer une grosse moche, j'trouve ça moyen en fait... et pas romantique du tout!

Note: 10,5/20

Les +:
  • Frédérique Bel, joli rôle de pétasse sans coeur
  • Joséphine de Meaux, une actrice que j'ai découverte dans Nos jours heureux et dont j'aime particulièrement le jeu.
  • Chantal Lauby en guest, mère malade imaginaire
Les -:
  • Marilou Berry, assez fade dans un rôle de méchante
  • la réalisation à la JPJ, Amélie Poulain, image jaunie, pas une réussite
  • l'histoire, pas assez trempée. le titre c'est vilaine, pas mollassonne qui tente vainement de devenir vaguement méchante!

Cinéma: "REC"


Réalisé par:
Paco Plaza & Jaume Balaguero

Avec:
Manuela Velasco (Angela)
Ferran Terraza (Manu)

Le pitch:
Angela est la journaliste-reporter locale d'un programme de nuit, qui filme sur le terrain ce qui se passe quand tout le monde dort.
Cette nuit-là, elle fait un sujet sur la caserne de pompiers. Tout est calme, reposé. Quand un coup de fil prévient les hommes du feu qu'une vieille dame a besoin d'aide. Ils partent alors à sa rencontre. Dans l'immeuble tous les voisins sont réunis parce qu'ils ont entendu des hurlements atroces provenants de chez la vieille. Les pompiers, les policiers déjà sur place, Angela et son caméraman montent vérifier ce qu'il en est. Et ils découvrent....................................... un zombie! DES ZOMBIES! A partir de là s'en suit une lutte acharnée pour sauver sa peau.

Critique-tac:
Moi qui ne suis pas fan du caméra-épaule-DV, puisque Blair Witch m'avait bien déçue de ce côté-là, je dois dire que pour Rec, j'ai été impressionnée de la qualité et du réalisme de la prise de vue. Dans chaque scène, ça pourrait être nous qui tenons la caméra, c'est nous qui sommes sur place, c'est nous qui avons grave les chocottes parce que des zombies tueurs essaient de nous bouffer. Bon, pour le coup, les zombies, je veux bien, c'est pas très réaliste. Bref, on y est, on le vit, et c'est surement pour ça que c'est un film d'horreur qui fonctionne. Je suis friande de sensations fortes et je trouve rarement de quoi me faire tellement monter l'adrénaline que j'en ferais des cauchemars pendant une semaine. Le cinéma espagnol fait partie de cette école (avec les japonais) de l'épouvante qui nous fait flipper avec très peu de scènes choc et plus de mauvais ressenti. On a plus peur de l'invisible que du visible.
Je ne vais pas vous griller la fin mais qui dit zombie, dit plein de mordus qui vont pas s'en remettre et le trash-end va pas vous faire mourir de rire.

Note: 14,5/20


Les +:
  • une réalisation impeccable
  • une prise de vue géniale
  • des personnages principaux attachants (c'est un plus pour s'identifier un maximum et se sentir concerné par le drame)
  • du trash et du flip
  • la partie non 3d de la fin
Les -:
  • l'explication farfelue du "comment est arrivée l'épidémie"
  • le zombie final qui est moche, mal fait et qui fait pas peur en fait
  • la rapidité un petit peu expéditive de la transmission du virus... les derniers personnages à se faire mordre sont transformés en moins de temps qu'il n'en faut que pour boire une pinte de bière.
NB: Rec² sort en décembre dans nos salles... l'action devrait se dérouler dans l'heure qui suit la première pandémie!

29 avril 2009

Cinéma: "Kiki la petite sorcière"



Réalisé par: Hayao Miyazaki

Le pitch:
Kiki la petite sorcière ou comment expliquer la vie des grands aux enfants.
Kiki vient d'avoir 13 ans, elle doit faire son apprentissage de sorcière. Son but: trouver un village qui n'en possède pas encore une et tenter de trouver sa voie.
Bien sûr, ce ne sera pas facile, mais dans une ville en bord de mer, Koriko, elle va finalement se faire adopter par une famille de boulangers, trouver un ami, Tombo, et surtout savoir ce qu'elle veut faire en tant que sorcière: de la livraison à domicile. Rendre service, c'est ce qui la rend heureuse, et c'est aussi ce que les gens aiment chez elle. Accompagnée de son chat noir Jiji, de son balai, et de ses nouveaux voisins, elle va grandir et devenir celle qu'elle a toujours rêvée d'être.

Critique-tac:
Dans la famille Miyazaki, je demande Kiki. Ce film date de 1989 donc j'ai plus facilement tendance à être indulgente... dans les limites du possible. Nausicaa m'avait éblouie par sa beauté visuelle et philosophique, là où Totoro et Kiki n'ont fait que me décevoir. On y trouve, ni réelle fraîcheur, ni poésie. Juste une histoire simple, à la limite du banal, si ce n'est que l'héroïne vole sur un balai.
Elle est gentillette Kiki mais c'est tellement téléphoné son histoire. Et puis, le but qu'elle s'est fixé dans la vie, rendre service aux habitants, c'est trop surréaliste. Qui voudrait être gentil juste... pour être gentil?!
Le dessin lui par contre est déjà très soigné pour l'époque. Ca ne vaut bien sûr pas un Mononoké ou Chihiro mais ça vaut son pesant de cacahuètes.
Ce qui m'a le plus touché en fait dans ce film, c'est peut-être la relation entre la petite fille et la vieille grand-mère. C'est mignon. De voir que Kiki aime plus cette vieille femme que sa propre petite fille, ça fait un pincement au coeur et on se dit que cette gamine a quand même rendu quelqu'un heureux en fait au fond.













Note: 11/20

Les +:
  • le chara design qui est visuellement sympa
  • les décors
  • le chat noir
  • la vieille dame
Les -:
  • le scénario vide digne d'un 3D Disney
  • le manque de magie et de sorcellerie
  • le caractère de Kiki pas assez trempé
  • sa relation avec les gens pas assez aboutie

Cinéma: " Pénélope"


Réalisé par: Mark Palansky

Avec:
Christina Ricci (Penelope Wilhern)
James Mac Avoy (Max)
Resse Witherspoon (Annie)

Le pitch:
Une sorcière jette un sort sur les descendants de la famille Wilhern pour se venger. La première fille qui naîtra dans la famille ressemblera à un cochon. Le hasard a voulu que tous les héritiers firent des garçons et lorsque la première fille naquit, elle était tout à fait normale... puisque illégitime. Mais quand Pénélope vînt au monde, elle était un peu différente. Un groin à la place du nez, c'est assez difficile à porter. Sa mère décida donc de la faire passer pour morte en attendant de rompre le charme. La seule solution pour cela, est qu'un noble aime Pénélope pour ce qu'elle est à l'intérieur. La famille organise donc des rencontres à huis clos entre les beaux partis de la ville et leur fille, mais celles-ci se concluent inlassablement par la fuite des prétendants à la vue du groin. Jusqu'au jour où Max entre dans le boudoir. Pénélope et Max s'entendent à merveille, ils se comprennent. Malheureusement, Max a été payé pour obtenir une photo de la fille la plus horrible du pays...avant qu'il n'en tombe amoureux.
Va-t-il réussir à transformer sa cochonne en reine? Là est le mystère de l'histoire.

Critique-tac:
Bah, j'dois dire, j'm'attendais à quelque chose de plus grotesque aux vues du pitch, et pourtant Pénélope est un film rempli de poésie. On y retrouve un étrange mélange entre l'univers burtonien d'un Big Fish et l'excentricité relative d'un Jeunet.
L'image est soignée, épurée, colorée. Les personnages sont plein de croyances, d'espoir, de bonté. James Mc Avoy est touchant en loser paumé et plumé face à cette Christina Ricci à la profondeur de l'âme si poignante.
Bien sûr, comme dans tout conte (qui se finit bien) il y a une morale à l'histoire: s'accepter soi-même, c'est permettre aux autres de nous accepter.
J'ai adoré. Ca détend, ça émeut, ça touche, ça fait sourire, ça vous prend dans les tripes... de cochon bien sûr :)


Note: 14,5/20

Les +:
  • Christina Ricci toujours convaincante dans ses rôles
  • James Mac Avoy, un acteur à suivre
  • le lyrisme et la poésie
  • la leçon à en tirer
  • l'image
  • les personnages secondaires, comme la mère de Pénélope ou le nain journaliste qui anime l'histoire
Les -:
  • dommage que Max ne soit pas Max
  • peut-être un peu beaucoup tiré par les cheveux quand même
  • le fait que Pénélope se balade avec une écharpe tout au long de son émancipation ne choque personne... alors que tout le monde sait que la fille au nez de cochon a disparu de chez elle... hum hum, pas fûtés^^

29 mars 2009

Cinéma: "LOL"


Réalisé par: Lisa Azuelos

Avec:
Sophie Marceau (Anne)
Christa Theret (Lola)

Le pitch: les tribulations d'une ado "parisienne" en 2009. Lola comme tout ado qui se respecte a des parents divorcés, une vie amoureuse et sexuelle, diverse et variée, des amis stylés et dans l'air du temps et un caractère de cochon qui fait que malgré la bonne éducation que lui a inculquée sa mère, elle n'en fait qu'à sa tête et teste ses propres limites jusqu'à s'en brûler les ailes.




Critique-tac: 30ans après la Boum, Sophie Marceau revient dans un autre teen movie, mais cette fois-ci dans le rôle de la maman dépassée par les événements et la vie des ados d'aujourd'hui.
Que dire de plus, à part que la copie ne vaut pas l'original. C'est plat, sans intérêt, les dialogues sont ternes, il n'y a ni humour ni émotion, on ne s'attache pas au personnage de Lola parce qu'elle ne nous ressemble pas... et si les jeunes sont vraiment comme ces bobos parisiens sans relief, bah elle va être bien triste la vie quand ils deviendront grands et qu'ils gouverneront le monde:p
Un film pas si LOL que ça au final!

Note: 09/20

Les +:
  • Jocelyn Quivrin le seul personnage qui relève un peu l'histoire et qui a un peu d'humour
  • la scène du voyage en Angleterre... ça nous rappelle nos séjours scolaires
  • Sophie Marceau qui joue bien son rôle malgré tout
Les -:
  • tous ces ados qu'on a envie de baffer
  • l'histoire... on s'en fout en fait de sa vie à Lola... celle de Vic était plus fun à l'époque
  • les clichés... le journal intime, la pouf blonde, les parents divorcés
  • le parisianisme... j'suis pas sure qu'en province ça se passe exactement comme ça

25 mars 2009

Cinéma: "Le premier jour du reste de ta vie"


J'ai vu ce film le jour de mes contractions, et dedans le personnage de Cécile Cassel s'appelle Prune... si c'est pas un signe je sais pas ce que c'est :D donc voilà, spéciale casdédi à ce film!

Réalisé par: Rémi Bezançon

Avec:
Jacques Gamblin (Robert)
Zabou Breitman (Marie-Jeanne)
Déborah François (Fleur)

Le pitch:
L'évolution d'une famille pendant une vingtaine d'années. On parcourt avec eux le temps, les différentes époques passées et on découvre leurs univers particuliers, leurs vies propres à chacun.

Critique-tac: L'accroche du film "cette famille, c'est la vôtre" résume bien tout l'intérêt du scénario. La manière dont le réalisateur aborde la vie paraît désuette, simpliste... mais en fait, ça colle parfaitement aux petites vies des gens lampda que nous sommes... ou que je suis moi au moins parce qu'on se connaît pas vous et moi:p
Les personnages pourraient être nos parents, nos frères... Fleur ça pourrait être vous ou moi... une ado rebelle, décalée, qui a besoin d'un électrochoc pour commencer à comprendre la vie. Robert pourrait être votre père, qui s'aperçoit, un peu tard mais pas trop, qu'il a commis des erreurs. Marie-Jeanne ça pourrait être votre mère, qui se rend compte qu'elle s'est vouée corps et âme à sa vie de famille sans penser à elle et qui tente de REvivre...
Le réalisme des époques traversées rend l'histoire efficace et crédible. Déborah François joue à la perfection, passant de l'ado rebelle, à la femme épanouie (pas pour rien le César).
Un joli moment de cinéma, à voir en famille.

Note: 13,5/20

Les +:
  • les acteurs
  • le scénario
  • la crédibilité à travers les âges (jouer le même personnage à 20ans d'intervalle tout en le recréant, c'est balaise)
Les -:
  • les ponts entre les différentes époques sont un peu rapides alors certaines fois, on a du mal à suivre complètement et on décroche un peu.

19 février 2009

Cinéma: "L'Echange"


Réalisé par: Clint Eastwood

Avec:
Angelina Jolie (Christine Collins)
John Malkovitch (Révérend Briegleb)

Le pitch: En 1928 à Los Angeles, Christine Collins, mère célibataire, part travailler d'astreinte en laissant son fils de 9 ans seul à la maison. En rentrant chez elle, l'enfant a disparu. Elle tente immédiatement tout ce qu'elle peut pour le retrouver, avec l'aide particulièrement inefficace de la police. 5mois plus tard, un garçon disant s'appeler Walter Collins est retrouvé. Mais Christine sait que ce n'est pas son fils, et même sous la pression, elle fera tout pour prouver que l'instinct maternel est plus fort que tout.


Critique-tac: Clint Eastwood choisit toujours les sujets de ses films pour toucher au plus profond le spectateur lampda. Dans l'échange, basé sur une histoire vraie, il nous prend aux tripes avec le combat de cette mère prête à tout pour retrouver son fils et montrer que non, elle n'est pas folle, ni irresponsable. On découvre également ici les heures sombres de la police de L.A, un peu comme à l'époque du grand banditisme à Chicago, avec sa corruption, sa violence, et son incompétence.
Le tournant à 360° que prend le film à mi-chemin, quand l'aveu d'un des personnages se fait m'a beaucoup surpris. Je pensais voir un drame et je me suis retrouvée dans un thriller. Les deux facettes du scénario sont bien préservées et forment un tout très cohérent.
Angelina Jolie est parfois un peu absente de son rôle de femme qui se veut forte et qui perd de temps en temps de son éclat pour paraître juste dépassée par les évènements.

Note: 15/20

Les +:
  • l'histoire vraie, ça fait encore plus froid dans le dos
  • le scénario très bien adapté
  • la reconstitution fidèle des évènements et des années 20
  • le flic verreux et le flic modèle, deux exemples mis en perspective
Les -:
  • Angelina Jolie pas toujours au top de son art
  • le gamin qui remplace Walter (je sais pas si c'est la VF ou pas mais qu'est ce qu'il joue mal)
  • la fin, j'aurais arrêté le film sur une note un peu moins optimiste, plus sombre. L'espoir fait trop "happy end" pour un film dramatique!

16 février 2009

Cinéma: "Meilleures ennemies"


Réalisé par: Gary Winick

Avec:
Kate Hudson (Liv)
Anne Hattaway (Emma)

Le pitch: Liv et Emma sont les meilleures amies du monde. Elles rêvent du mariage parfait depuis leur plus tendre enfance. Lorsque les deux hommes de leur vie font enfin leur demande, elle décident de se marier comme elles l'avaient imaginé, au Plaza, le même mois, à quelques semaines d'intervalle. Mais une erreur de planning va venir chambouler tous leurs projets. La même date a été réservée pour les deux mariages; c'est donc à celle qui usera de toutes les facéties les plus cruelles et méchantes pour faire échouer celui de l'autre qui verra le plus beau jour de sa vie arriver!

Critique-tac: Attention, si vous n'aimez pas les comédies légères et sans rebondissements imprévus, ce film n'est pas pour vous! Bien sûr, ici tout est vu, survu, revu et encore vu, mais l'histoire reste amusante. Les coups de "filles" que les deux mariées se font sans arrêt pour avoir le mot de la fin sont prévisibles mais bien faits. C'est divertissant. C'est frais. Ca se laisse regarder. Le couple de meilleures amies/ennemies Hudson/Hattaway fonctionne bien. Le cliché blonde hargneuse/brune naïve est respecté. Que demande le peuple?!

Note: 10/20

Les +:
  • les comédiennes qui sauvent quand même beaucoup le film
  • les gags méchants, il suffit pas de se détester, faut aussi savoir être original dans ses plans machiavéliques
  • les plans "photo"... c'est joli, ça fait album de mariage
Les -:
  • le scénario qui a du mal à revisiter le classique du je t'aime/ je t'aime plus/ je t'aime quand même/ j'te déteste

Cinéma: "Volt, star malgré lui"


Réalisé par: Chris Williams & Byron Howard

Avec les voix de:
Richard Anconina (Volt)
Gilles Lellouche (Rhino)
Omar&Fred (les pigeons&les chats)



Le pitch:
Volt est un chien de série TV; mais ça, il ne le sait pas! Il croit vraiment être affûblé de super pouvoirs. Jusqu'au jour où, en voulant sauver sa maîtresse adorée, il se retrouve à l'autre bout des Etats-Unis par erreur, sans personne pour l'aider à part son propre courage (et accessoirement un chat et un hamster:p )

Critique-tac: le problème de Disney, c'est que n'est pas Pixar qui veut... Même Wall-E qui reste franchement une daube à mes yeux au niveau scénaristique a plus de goût que Volt! Ce que ce chien peut être niais... Même devant la vérité, devant l'évidence, ce con de cabot se croit encore le plus fort! Que le hamster geek, qui passe sa journée devant la télé à regarder des séries y croit dur comme fer, c'est normal... c'est sa vie, puis un hamster on sait bien que c'est pas fûté, faut pas se leurrer... mais un chien... qui a jamais capté qu'il y avait des caméras autour de lui... et sa truffe bordel il en a fait quoi???
Heureusement, même si le héros n'est pas un personnage attachant mais une tête à claques, d'autres olibrius restent plus convaincants et drôles- les pigeons marseillais, et les californiens, ou les deux chats "comédiens" moins abrutis que l'autre là- ou flippants - le hamster fait rire oui, mais il est surtout complètement décérébré:p - ou émouvants -Penny a quand même l'air d'une gentille fille!
La 3D est réussie, on peut au moins leur reconnaître ça... de près, les poils des animaux sont très réalistes, les mouvements fluides et les décors sympas et crédibles... maintenant ils leur restent plus qu'à trouver un mec qui sache écrire des histoires du début à la fin!

Note: 08/20

Les +:
  • les personnages secondaires qui sauvent "l'abrutissité" (néologisme qui veut dire "oh my God!:p ) du chien
  • la 3D pas mal
  • le passage "incendiaire"... j'm'attendais pas à ça!
Les -:
  • ah ce chien!
  • le scénario très plat
  • un chien, un chat et un rongeur... c'est la recette du bonheur... -_-" c'est cela oui!!!

13 février 2009

Cinéma: "Australia"

Réalisé par: Baz Luhrmann

Avec:
Nicole Kidman (Sarah Ashley)
Hugh Jackman (Drover)

Le pitch: A la fin des années 30, une aristocrate anglaise décide de rejoindre son mari, éleveur de bétail, au fin fond de l'Australie. Mais quand elle arrive sur place, celui-ci est mort, et les affaires sont loin d'être bonnes à cause d'un homme, Neil Fletcher, prêt à tout pour récupérer ses terres et ses bêtes.
Elle va pourtant lui tenir tête et tenter de sauver ce qu'il reste de son exploitation, avec l'aide de Drover, un cow boy qui aime sa liberté plus que tout, et des aborigènes.
Sarah prend peu à peu conscience de la beauté de ce monde brut, et découvre l'amour dans les bras de Drover, lorsque la guerre éclate et remet tout en cause.

Critique-tac: ah!Baz Luhrmann!!!Quel réalisateur!Il nous offre une fois de plus une fresque épique aux allures romanesques, une histoire d'amour sur fond de tragédies, un drame parsemé de moments forts.
Somewhere over the rainbow, il y a l'Australie... une terre aride, sèche, exploitée par des blancs qui ont pillé les aborigènes, une terre de confrontations, de luttes, de batailles... mais qui 6mois par an, retrouve toute sa beauté, à la saison des pluies... un mélange de deux saveurs opposées qui forment un territoire unique... C'est exactement ce que représente le couple Kidman/Jackman, la pluie et la sécheresse. Ils se heurtent mais ont besoin l'un de l'autre.
Les plans sont merveilleusement bien filmés. Au départ, on se croirait dans un western, travelling avant, ralentis, bagarres dans des "saloons"... le côté rustre et sec de la terre!Les scènes de mort et d'amour comptent parmi les plus fortes émotionnellement parlant... ça nous prend aux tripes... les décors sont somptueux, l'histoire est rocambolesque, pleine de rebondissements, riche en émotions, les acteurs sont beaux ET talentueux, les scènes de guerre crédibles, l'histoire d'amour en filigrane juste comme il faut... pas de message particulier, juste une envie de faire découvrir un territoire, un pays, une culture... on rit (et oui!), on pleure, c'est beau, simplement...

Note: 15,5/20

Les +:
  • les décors... immenses étendues somptueuses
  • le couple Kidman/Jackman... beau
  • la musique, qui hypnotise
  • les méchants, qui mettent le piment nécessaire à l'histoire
  • les aborigènes Nullah et le roi George, qui ajoutent de la poésie et montrent la voie
  • les morts... tous ces sacrifices ça tire des larmes
  • la fin... différente des opus précédents, un happy end qui nous enchante
Les -:
  • la durée... 2h30... un peu long même si le temps passe relativement vite
  • la musique, pas assez variée (parce que bon Over the rainbow ça va 2minutes...)

12 février 2009

Cinéma: "L'étrange histoire de Benjamin Button"


Réalisé par: David Fincher

Avec:
Brad Pitt (Benjamin Button)
Cate Blanchett (Daisy)
Julia Ormond (Caroline)

Le pitch: En 2008, Daisy, sur son lit de mort, demande à sa fille Caroline de lui lire le journal intime qu'elle a toujours auprès d'elle.
Un soir, le soir de l'Armistice 1918. Une mère meurt en couches,un enfant naît "vieux", un père abandonne un bébé dans un hospice. Ici commence l'étrange destin de Benjamin. Cet homme qui vécut sa vie à l'envers, naissant dans le corps d'un bébé de 80 ans et rajeunissant à vue d'oeil.
De sa différence, il fera sa force... de ses rencontres, son envie d'exister et d'aimer.

Critique-tac: 2H35... 13 nominations pour les Oscar... en général ça ne présage rien de bon. Pourtant avec Benjamin Button, on va de surprise en surprise. L'histoire tirée d'un bouquin de Fitzgerald, a tout pour nous dérouter. A la limite du fantastique, on reste tenté de croire que cet homme différent a existé.
Le discours est quant à lui, un peu rabâché: comment vivre quand on est différent?a-t-on le droit d'exister?comment dépasser les a priori? Bref, du bon vieux cinéma américain.
Là, où David Fincher va plus loin dans sa réalisation, c'est qu'au delà du cliché de la différence, il nous fait ressentir les émotions de Benjamin grâce à l'utilisation pratique et -une fois n'est pas coutume- bien adaptée, du journal.
J'ai décroché une fois, au moment où l'histoire d'amour commence... Cate Blanchett est crédible en jeune, mais pas en femme passionnée... en tout cas, pas au début, et Brad Pitt a l'air plus abruti qu'un gamin de 5ans, alors qu'il est censé en avoir 25 déjà...
A part ce petit moment de solitude, la première moitié est particulièrement réussie: les effets spéciaux sont formidablement bien cachés; les acteurs (Queenie, M.Button, le pygmée, Daisy jeune, Elizabeth, Caroline...) attachants, convaincants, bien choisis; Cate Blanchett vieille et mourante, touchante; Brad Pitt enfant et vieux, surprenant...
Après la scène du kiosque, l'histoire perd un peu de sa saveur, elle est plus attendue. L'amour, la haine, la passion, la tristesse, le sacrifice, la mort... l'histoire d'amour est à mes yeux secondaire et prend peut-être un peu trop de place sur la fin.

Note: 13,5/20

Les +:
  • Brad Pitt... qui nous prouve qu'il est -en plus d'être sexy- un excellent acteur
  • les passages passé/présent qui ne nous font pas perdre le fil, au contraire
  • les effets spéciaux... Brad Pitt vieux, jeune et Cate Blanchett jeune... fiou... ça en fait mal aux yeux tellement c'est crédible
  • l'histoire du vieux touché 7 fois par la foudre:p
  • Queenie qui pour moi a un des plus beaux rôles du film
  • Julia Ormond excellente conteuse
Les -:
  • l'arrivée de Cate Blanchett, ratée à mon goût... heureusement qu'en vieillissant, elle exprime plus de choses
  • l'histoire d'amour, un peu trop prévisible et pas assez passionnelle
  • la fin... baclée